Le consortium "Let’s grow deeptech", piloté par Eurasanté, est lauréat de l’appel à projets "Integration des SATT, incubateurs et accélérateurs" dans le cadre du PIA 3 opéré par Bpifrance - Eurasanté

Le consortium “Let’s grow deeptech”, piloté par Eurasanté, est lauréat de l’appel à projets “Integration des SATT, incubateurs et accélérateurs” dans le cadre du PIA 3 opéré par Bpifrance

Le consortium “Let’s grow deeptech”, piloté par Eurasanté, est lauréat de l’appel à projets “Integration des SATT, incubateurs et accélérateurs” dans le cadre du PIA 3 opéré par Bpifrance

Publié le 21 février 2020

L’ensemble des acteurs de l’innovation, de l’enseignement supérieur et de l’accompagnement des start-ups innovantes en Hauts-de-France ont présenté fin septembre 2019 une candidature unique en réponse à l’appel à projets « Intégration des SATT, incubateurs et accélérateurs ». Le consortium « Let’s grow deeptech » est l’un des 9 dossiers lauréats au niveau national (sur 41 dossiers déposés) et obtient un financement de 367 000 €. L’objectif de ce financement : renforcer la palette de services des acteurs du consortium pour soutenir davantage l’entrepreneuriat et l’accompagnement des startups Deeptech.

Comptant 270 000 entreprises, dont 3 600 innovantes, la Région Hauts-de-France voit naitre chaque année davantage de projets d’entreprises avec des innovations de rupture. Ces startups deeptech ont la chance d’évoluer dans un écosystème parmi les plus fertiles de France pour la recherche, riche de plus de 4000 chercheurs évoluant dans plus de 80 laboratoire publics ou privés. Chaque année, ce sont plus de 200 projets innovants dans les secteurs phares comme la santé et le numérique et près de 80 créations d’entreprises qui sont accompagnés par l’ensemble des acteurs de l’innovation et de la valorisation de la recherche en Hauts-de-France.

Trois problématiques retardent cependant les projets deeptech dans leur essor :

  • Souvent impulsées par des chercheurs, les start-ups deeptech ont besoin pour se développer de s’appuyer sur des compétences commerciales complémentaires. Or, le duo gagnant « chercheur – business developer » est difficile à mettre en place, et notamment à pérenniser ;
  • Nouer des partenariats R&D, lever des fonds, se constituer un board de haute qualité et s’internationaliser représentent des points stratégiques pour la croissance des startups deeptech ;
  • Le recrutement de profils rares, en maîtrise des technologies de rupture et modèles d’affaires d’entreprises deeptech, est un sujet également essentiel pour ces startups.

En réponse à cela, le consortium « Let’s grow deeptech » propose de travailler sur trois volets complémentaires :

  • Favoriser l’émergence de startups deeptech : en sensibilisant les étudiants et les scientifiques à se lancer dans l’entrepreneuriat. A ce titre, un hackathon deeptech sera lancé. Il réunira 100 étudiants sur 10 projets d’entreprises, qui poursuivront ensuite leurs travaux durant un semestre ;
  • Attirer davantage de projets technologiques vers la deeptech : en accentuant le potentiel des innovations de rupture grâce au matching de CEO avec les projets deeptech en recherche de ces profils ;
  • Accompagner le développement des startups deeptech :  par le sourcing de profils rares et le renforcement des compétences clés des porteurs de projet. Des programmes de formation adaptées aux profils sourcés seront proposés, et une étude pour considérer l’opportunité de créer une entreprise de portage salariale sera menée.

Le consortium « Let’s grow deeptech », piloté par Eurasanté, est composé d’Amiens Cluster, Euratechnologies, HdFID, l’Université de Lille, l’Université Picardie Jules Verne, la SATT Nord, l’I-Site ULNE, l’INRIA LNE, le CEA Tech et Transalley.

Partagez sur :